
Viimeksi kirjoitin naisista. Tänään kirjoitan koirista. Molemmat ottavat kaupunkitilan charmikkaasti haltuun. Jos Rouen oli kissoja kujilla, Pariisi on selkeästi koirien. He jättävät hirveästi pieniä viestejä ja allekirjoituksia, merde alors. Kulkevat pääsääntöisesti vapaina. Silmämääräisesti enemmistössä ovat puudelit/terrierit. Suomessa en erityisemmin pitänyt tällaisista pienemmistä käsiveskakoirista. Siis ja lähtökohtaisestihan olen allergikko enkä ollenkaan koiraihminen. Mutta viime vuosina olen tehnyt joitakin hurmaavia karvaisia tuttavuuksia:
La semaine dernière, j’ai écrit sur les femmes. Aujourd’hui, le tour des chiens. Si Rouen pour moi était une ville des chats, Paris est carrément dominé par les chiens. Partout leurs petits messages, merde alors. Ils participent à la vie citadine de leur manière, en principe sans laisse. Les caniche/terrier/bichon ou semblant sont surreprésentés. Avant j’aimais pas tant que ça ce type de petits chiens qui rentrent dans un sac à main ou presque. J’aimais pas tellement les chiens de manière générale en fait, ils me rendent allergique et tout. Mais ici, je suis tombée sous le charme. Voici quatre de mes copains à quatre pattes, fidèles au poste:

Je suis Dino, bichon maltais, et j’occupe le poste du portier d’une pizzeria dans le Paris 7e. Sous mon look innocent se cache un petit faible pour les clientes de type Chihuahua. Les pizzas de ma mamma sont trop bonnes, et le tiramisu une tuerie.

Coucou je suis le Westie toujours devant le pub irlandais de la Rue de Grenelle. Souvent au milieu de la rue, à ma place à moi. Je suis plutôt de type observateur mais quand tu passes devant avec un plat à emporter, il se peut que je me montre plus intéressé.

Bobby de l’équipe Violette Sauvage (vide-dressing branché, NDLR), bonjour! Il y a quelques années, les Shiba Inu ont conquis certains quartiers, dont Le Marais. Cette nana elle aussi est venue ici juste pour me voir…mais cool que je suis je regarde ailleurs.

En guest: Edgar de Lyon. Terrier Écossais, au poste devant le Tabac de son maître, rue de Brest. Un gentleman. L’auteure de ces lignes s’arrête à chaque fois l’admirer avant d’entrer dans sa librairie préférée, juste en face.